et de quelle affaire . Sommesnous seuls . » Le comte alla à la porte et revint. «Parfaitement seuls», ditil. Franz lui présenta la lettre d'Albert. «Lisez», lui ditil. Le comte lut la lettre. sac a main imitation longchamp «Ah . ah . fitil. Avezvous pris connaissance du postscriptum . Oui, ditil, je vois bien : «Se alle sei della mattina le quattro mille piastre non sono nelle mie mani, alle sette il comte Alberto avrà cessato di vivere. «LUIGI VAMPA.» «Que ditesvous de cela . sac cabas imitation longchamp demanda Franz. Avezvous la somme qu'on vous a demandée . Oui, moins huit cents piastres.» XXXVII. Les catacombes de SaintSébas... sac longchamp pliage moyen beige pas cher 108 Page 112 Le Comte de MonteCristo, Tome II Le comte alla à son secrétaire, l'ouvrit, et faisant glisser un tiroir plein d'or : «J'espère, ditil à Franz, que vous ne me ferez pas l'injure de vous adresser à un autre qu'à moi . Vous voyez, au contraire, que je suis venu droit à vous, dit Franz. Et je vous en remercie . prenez.» Et il fit signe à Franz de puiser dans le tiroir. «Estil bien nécessaire d'envoyer cette somme à Luigi Vampa . demanda le jeune homme en regardant à son tour fixement le comte.