.. que Dieuprend pitié de moi, sans doute, et qu'il m'appelle à lui , Grégoriska s'approcha de moi, me prit une main, que je n'eus pas la force de lui retirer, et, meregardant fixement .Cette pâleur n'est point naturelle, Hedwige, d'où vientelle, dites.Si je vous le disais, Grégoriska, vous croiriez que je suis folle, XV LE MONASTÈRE DE HANGO. 149 Page 153 Les mille et un fantomes Non, non, dites, Hedwige, je vous en supplie, nous sommes ici dans un pays qui ne ressembleà aucun autre pays, dans une famille qui ne ressemble à aucune autre famille, Dites, dites tout, je vous en supplie, Je lui racontai tout . cette étrangehallucination qui me prenait à cette heure où Kostaki avait dû mourir . polo lacoste cette terreur, cet engourdissement, ce froid de glace, cette prostration qui mecouchait sur mon lit, ce bruit de pas que je croyais entendre, cette porte que je croyais voir s'ouvrir, enfin cette douleur aiguë suivie d'une pâleur etd'une faiblesse sans cesse croissantes. J'avais cru que mon récit paraîtrait, à Grégoriska, un commencement de folie, et je l'achevais avec une certainetimidité, quand, au contraire, je vis qu'il prétait à ce récit une attention profonde, Après que j'eus cessé de parler, il réfléchit un instant. Ainsi,demandatil, vous vous endormez chaque soir à neuf heures moins un quart .Oui, quelques efforts que je fasse pour résister au sommeil.Ainsi, vous croyez voirs'ouvrir votre porte, Oui, quoique je la ferme au verrou.Ainsi, vous ressentez une douleur aiguë au cou .Oui, quoique à peine mon cou conserve la traced'une blessure,Voulezvous permettre que je voie, ditil. survetement lacoste pas cher homme, Je renversai ma tête sur mon épaule, Il examina cette cicatrice, Edwige, ditil après un instant,avezvous confiance en moi .Vous le demandez . répondisje,Croyezvous en ma parole,Comme je crois aux saints Évangiles.Eh bien , Edwige, sur ma parole, jevous jure que vous n'avez pas huit jours à vivre, si vous ne consentez pas à faire, aujourd'hui même, ce que je vais vous dire,Et si j'y consens .Si vous yconsentez, vous serez sauvée peutêtre, Peutêtre, Il se tut. Quoi qu'il doive arriver, Grégoriska, reprisje, je ferai ce que vous m'ordonnerez de faire,Ehbien , écoutez, ditil, et surtout ne vous effrayez pas. Dans votre pays, comme en Hongrie, comme dans notre Roumanie, il existe une tradition.